Affichage des articles dont le libellé est Collaborative project. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Collaborative project. Afficher tous les articles

lundi 18 janvier 2016

Jeff Fromm: Zappos Embraces Holacracy as the Millennials Shape the Future of Work

 PSFK by Leah Swartz, FutureCast 


As powerful consumers, marketers have had their eye on the millennial generation for some time now. These young adults born between 1977 and 2000 have revolutionized the consumer economy and created the most connected and innovative culture in history. However, while marketers were spending their time trying to understand these young adults from a consumer perspective, millennials were busy growing up, graduating college and entering what we like to call, the real world.
Today, millennials represent a strong majority of the workforce and by 2020 they will make up 50 percent of the total adult working population in the United States. Unfortunately, millennials are a generation that is still largely affected by unemployment. More than 15 percent of millennials are currently unemployed and just one third has obtained a bachelor’s degree. A large reason for this high percentage of unemployment is largely due to the fact that millennials are having a hard time finding jobs that align with their values and future goals.
Unlike previous generations, millennials are not willing to get a job simply for the reason of “having a job.” As a highly aspirational generation, these young adults feel very strongly about the places they work and don’t want to be just another cog in the machine. Millennials want work environments that align with their collaborative nature and propensity to voice their opinions.
In an effort to adapt to a new workplace structure that is more millennial focused, many brands are turning towards the concept of Holacracy. However, Zappos is the leader when it comes to the implementation of a self-governed work environment.

What is Holacracy?

mardi 12 janvier 2016

À Berlin, le projet de mosquée-synagogue-église collecte plus d’un million d’euros

par


“House of One” (ou “Maison de L’un”) est un lieu de culte qui entend réunir musulmans, chrétiens et juifs dans la capitale allemande.
houseofone
Accueillir les fidèles des trois religions sous un seul et même toit, c’est le principe d’un projet colossal mené à Berlin. En réalité, cette initiative n’a rien de nouveau puisque nous vous en parlions déjà en 2014. À l’époque, nous évoquions les difficultés financières auxquelles était confronté ce projet de lieu de culte inter-religieux. Pour palier à cela, une campagne de financement participatif avait été mise en place. Mais la cagnotte ne se remplissait que timidement.

Si “House of One” revient aujourd’hui sur le devant de l’actualité, c’est parce qu’un nouveau cap a été franchi pour son financement. En effet, la collecte de fonds a dépassé la somme d’un million d’euros grâce à plus de 1700 donateurs. L’idée est que chaque contributeur peut acheter des briques – vendues à 10 euros l’unité – qui serviront ensuite à la construction de l’édifice.
Même si nous sommes encore bien loin des 43 millions d’euros nécessaires à la réalisation totale du lieu multi-culturel, ce million d’euros représente une somme rondelette, qui pourrait à l’avenir convaincre les pouvoirs publics à donner un coup de boost au projet.

Un espace trois en un fondé sur l’échange

“House of One” est une initiative de trois dignitaires allemands, tous de confession différente. Il s’agit du rabbin Tovia Ben Chorin, de l’imam Kadir Sanci et du pasteur Gregor Hohberg. Tous trois entendent ainsi réunir sous un seul et même toit trois lieux de cultes différents.



Le bâtiment aurait une entrée commune à tous les croyants et donnerait accès à une salle ouverte à tous, tandis que des escaliers mèneraient à trois salles de prières propres à chacune des religions représentées. Les salles de prières seront de tailles égales mais de formes différentes.
À Berlin, édifier un lieu de culte commun aux trois religions monothéistes n’est pas une utopie. La ville s’est en effet construite sur le mélange culturel. C’est sans conteste ce qui explique la volonté des initiateurs du projet, à savoir : favoriser l’échange et le partage entre les diverses communautés. Au rabbin Tovia Ben Chorin d’ajouter :
En fait, ce lieu dont l’histoire comporte des pages sombres, peut être un lieu de paix potentielle.
En atteste la charte de l’établissement qui met en avant les principes suivants : la non-violence, la solidarité, le respect et le fait de vivre avec intégrité et égalité.
Par les temps qui courent, cette belle initiative a tout intérêt à être relayée dans les médias ; cela peut bien entendu contribuer à l’avancée de la campagne de financement participatif. D’ailleurs, celles et ceux désireux d’apporter leur pierre à l’édifice ont rendez-vous ici. Il s’agirait d’un joli pied de nez à ceux qui voudraient nous faire croire en l’omniprésence des tensions communautaires. Affaire à suivre.

jeudi 8 octobre 2015

CIT BARTER : VERS L'ÉCONOMIE DE PARTAGE EN ENTREPRISE

LES CLÉS DE DEMAIN - 06 OCTOBRE 2015

Cette start-up veut faire de l'économie collaborative la norme en entreprise. Un objectif audacieux qui trouve ses origines dans les années 1930.

 
 
Et si l'économie collaborative ou économie de partage, notion du plus en plus en vogue auprès des particuliers, se développait dans le monde de l'entreprise ? C'est du moins l'ambition de la start-up française CIT BARTER, fondée il y a moins d'un an et qui a déjà su convaincre plus d'une vingtaine d'entreprises.

Cette plateforme, présentée par Pascal Berger son fondateur comme à mi-chemin entre le réseau social professionnel et la place de marché, s'adresse essentiellement aux entreprises du conseil et du numérique et leur permet d'échanger des compétences, sans avoir besoin de toucher à leur trésorerie. Juste naissante en France, bien que déjà davantage développée aux Etats-Unis, cette pratique porte un nom : le « bartering ». Elle a vu le jour outre-Atlantique dans les années 1930 et concernait à l'origine les secteurs de la radio et de la télévision, où le financement d'émissions s'échangeait contre de l'espace publicitaire. Le « bartering » a évolué au fil du temps pour se rapprocher davantage aujourd'hui de la notion de troc.

mardi 6 octobre 2015

When Design, Art, Tech and Business Collide: 5 NEW INC Collaborative Projects to Watch

Artwork courtesy of Philip Sierzega. Sugar Crystal Graphics designed by Philip Sierzega as part of Cotton Candy Theremin installation for NEW INC's Showcase at Red Bull Studio's New York.


With less than a year under their belt, NEW INC, the world's first museum-led incubator, launched a number of exciting collaborative projects from their founding class of artists, designers and technologists at Demo Day. By creating a shared workspace and professional development program under the auspices of the New Museum, NEW INC not only nurtures young creative entrepreneurs, but encourages collaborative projects between their members.

In NEW INC director Julia Kaganskiy's introduction at Demo Day, she mapped the landscape from which NEW INC has developed, noting that technology only accounts for 38% of current incubators in the United States. Arguing for a new diversity in tech, NEW INC is adding designers and artists into the mix. NEW INC holds the promise of expanding models and strategies for growing ideas at the intersection of art, culture, technology and business.

At this year's Demo Day, 19 projects were presented in a rapid-fire series of five minute presentations, sharing with a diverse audience of supporters, advisors and press the result of this year-long experiment in collaboration. As part of Kaganskiy's vision for the incubator, she calls for participants to "fuse artistic provocation with entrepreneurial spirit to enable ideas that make culture better." Although many of the projects launched at Demo Day are still seed ideas, their potential for changing the dialogue around art, commerce and technology are exciting.

Below, we chose five projects that might inspire or change your own approach to making.
A small sample of possible totem forms, which are unique to the songs they represent. 

Reify, by Allison Wood and Kei Gowda