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dimanche 1 janvier 2017

Les objets connectés n'intéressent personne !

Rafi Haladjian, pionnier de l'internet, grand geek devant l'éternel, cherche à percer les mystères du marché de l'objet connecté: il a inventé des objets merveilleux, qui n'ont pas marché. Alors il fait son mea culpa: vive la simplicité.

Claude Soula Publié le 10 décembre 2016 

Il y a un problème avec les objets connectés : ils n’intéressent personne ! L’enthousiasme d’il y a deux ans, avec la grande vague des entrepreneurs de la French Tech qui s'amusaient à mettre des processeurs dans tous les objets, de la brosse à dent aux chaussures en passant par les t-shirts ou les raquettes de tennis, est en train de retomber. Même les ténors Apple ou Samsung n’ont pas connu le succès espéré avec leurs montres connectées.
Et Rafi Haladjian, le Français qui avait inventé le premier objet grand public de cette vague, le lapin Nabaztag - c’était en 2005 - est de plus en plus perplexe face à ce marché qui n’arrive pas à décoller.  Il est même en train de faire son mea culpa.
"J’ai eu une révélation il y a deux ans, lors du grand salon professionnel de Las Vegas [le CES, consumer electronic show, NDLR]", dit-il.
Lors de cette grande messe annuelle, toute une faune de geeks venue du monde entier, et notamment de France, sous l’égide de la French Tech, avec Emmanuel Macron en porte-parole, découvre des créations ébouriffantes. Lui-même dévoilait alors aux distributeurs du monde entier sa dernière création, "Mother" : c’était - et c’est encore - un objet connecté très séduisant.


mercredi 18 mai 2016

Un magasin où tout est gratuit ouvre à Paris

Un magasin où tout est gratuit ouvre à Paris
 Détectée le



lundi 18 janvier 2016

Countering the Internet of Things’ Flow Toward Centralization

PSFK by Guardian



The grand vision of the Internet of Things is currently an exercise in imagination. It is about what happens when more and more of the real, physical world comes online, as devices and sensors proliferate, connecting everything.

The promise is that the Internet of Things won’t just connect our homes, hospitals, schools and streets – it will enable whole new ranges of interactions, services and efficiencies. It’s not just about the things, in other words – it’s about the people and environments that animate them.

This wider vision of the Internet of Things is still evolving, with considerable excitement from tech firms, entrepreneurs and governments. But it’s far from fully realised yet. And like any evolutionary process, a heady brew of nature and chaos will determine its outcomes.
Order in chaos

The chaotic evolution of the Internet of Things gives fuel to every utopian and dystopian imagining. The enthusiasts argue that it will be transformative; bringing convenience, efficiency and services never before imagined. Others see hackable vulnerabilities and a dark world of consumerism, inequality and surveillance.

Welcome to a City Designed for Testing Driverless Cars

PSFK by Teo Armus


Autonomous cars may not be driving down real roads anytime soon, but with Mcity at the University of Michigan, they now have their own private small town.

MCity—a fully functional, 32-acre suburban landscape located just outside Michigan’s flagship campus in Ann Arbor—was unveiled earlier this week as it begins hosting research by the university’s Mobility Transformation Center.

“There are many challenges ahead as automated vehicles are increasingly deployed on real roadways,” says Peter Sweatman, the center’s director. “Mcity is a safe, controlled, and realistic environment where we are going to figure out how the incredible potential of connected and automated vehicles can be realized quickly, efficiently and safely.”

The site is designed to include every obstacle a driverless car could encounter while out on real roads, especially environments where a car would be challenged. A series of straight and curved roads atop different kinds of material goes past traffic signals, sidewalks, and mock construction obstacles, in addition to signs covered in graffiti and faded lane markings.

Google Maps Gets You There, Walkonomics Gets You There Beautifully

Google Maps Gets You There, Walkonomics Gets You There Beautifully

The Walkonomics app will help you find more scenic walking routes along tree-lined streets (and avoid the dreary ones)

Laura Yan - 31 july 2015
Walkonomics is an app that wants you to take the more scenic route. The app will find attractive, beautiful streets for your route, rather than the most direct way to go. The app is build using government Open Data and OpenStreetMap, and currently includes walkability ratings for over 700,000 streets and footpaths in New York, San Francisco, and England.

mercredi 13 janvier 2016

Glasses Protect from Face Recognition

Best of 2015: Glasses Protect from Face Recognition

AVG reveals eyewear to protect your identity from facial recognition programs

Leo Lutero - 31 december 2015 
 
It might not be so obvious but AVG thinks we need to worry about how our facial photos are thrown about online. To answer the problem, the company introduces a simple solution: hacked eyeglass frames.
There are two main ways these eyeglasses can protect against automatic recognition.
The first one uses infrared lights. Infrared is a light beam visible to camera sensors but not the naked eye. When wearing glasses with embedded infrared in a photo op, software will be unable to use algorithms to recognize your face in the photo.
The second pair uses retro-reflective materials on the glasses’ surface to return the flash directly back at the camera. This means the eyes will be surrounded by a halo of light that will also make it hard for computers to tag a face.

The 7 Best Ideas From CES 2016

The Consumer Electronics Show holds thousands of new ideas. But these are the ones that will matter into the future.


This week in Las Vegas, the electronics industry assembled to woo journalists with the shiny new toys of the year. Most of them aren’t worth your time: Thinner TVs. Dumb objects with Wi-Fi. Apps you’ll never use.
But if you have the patience to sort through the pile, the Consumer Electronics Show (CES) will show you the trends to come: 2016 will be a year of virtual reality, big drones, small mechanics, and wireless power. Here are the best ideas from CES 2016:

HTC Vive "Chaperone" Mode

HTC

mardi 12 janvier 2016

Voici comment la Chine tente de récrire les règles de l'internet mondial


 |  Par
 
  CHINE INTERNET

INTERNET - Dans une petite ville quadrillée par les canaux, les leaders chinois ont tenté, début décembre, de repenser l’internet du futur.
Du mercredi 16 au vendredi 18 décembre, la cité orientale de Wuzhen a accueilli la deuxième conférence internationale de l’internet, dont le président chinois, Xi Jinping, a prononcé le discours inaugural. Cette conférence procède d’une volonté ambitieuse de la Chine de redéfinir les débats sur la cybersécurité, la souveraineté nationale et la censure.
Ces dernières années, les dirigeants chinois ont mis en avant l’idée de “cybersouveraineté”, selon laquelle les autorités doivent pouvoir exercer un contrôle indépendant sur les contenus en ligne à l’intérieur de leurs frontières. Si plusieurs pays censurent des contenus qu’ils jugent illégaux, en Chine, où l’accès aux géants du Net (Google, Facebook, YouTube, Twitter, Instagram, etc.) est interdit, la souveraineté nationale revêt une tout autre importance.
Fondateur de la société d’études sinophiles Danwei.com et analyste de longue date des réseaux sociaux chinois, Jeremy Goldkorn est l’auteur d’une série d’articles sur la cybersouveraineté, publiés dans le China Story Yearbook. Il explique au Huffington Post les effets potentiels d’une cybersouveraineté à la chinoise.
Quand et comment les autorités chinoises ont-elles commencé à employer les expressions “cybersouveraineté” et “souveraineté de l’internet”?
Le concept de “souveraineté de l’internet” a été utilisé pour la première fois bien avant l’élection de Xi Jinping et du "tsar chinois de l’internet", Lu Wei, directeur d’un groupe de réflexion stratégique sur la cybersécurité réunissant les principaux dirigeants chinois. Il figurait dans le livre blanc publié en 2010, mais il a commencé à être largement utilisé après l’accession au pouvoir du président et la prise de fonction de Lu Wei. Un nouveau titre – administrateur de l’internet chinois – a d’ailleurs été spécifiquement inventé pour Lu, et une grande partie du contrôle exercé sur internet s’effectue au sein d’une organisation dans un but spécifique.
Les expressions “souveraineté de l’internet” et “cybersouveraineté” ont permis au gouvernement de revendiquer une mainmise totale sur tout ce qui se passe sur le web chinois et d’aborder plus librement le sujet de la censure. Alors qu’ils tentaient jusqu’alors de justifier cette censure en conférence de presse, ils affichent désormais une assurance renouvelée et une quasi forme de nationalisme, légitimant le contrôle opéré sur internet comme la conséquence de leur statut de nation forte.
chine internet
La cybersouveraineté a rapidement pris de l’ampleur sous la présidence de Xi Jinping

En quoi ce regain d’assurance est-il imputable aux conséquences des révélations d’Edward Snowden et à la reconnaissance de la position dominante de la Chine en matière de négociations avec les principaux acteurs de la Silicon Valley?

Ces deux facteurs sont significatifs. Le nom d’Edward Snowden est cité dans pratiquement toutes les discussions des autorités chinoises sur l’internet, qu’il s’agisse de cybersécurité, de piratage ou de censure. Je dirais donc que c’est un élément très important.
Mais la vigueur du secteur de l’internet en Chine et le fait que les géants de la Silicon Valley veuillent tous s’y implanter sont autant d’arguments qui jouent en sa faveur. La conférence internationale sur internet attire les poids lourds de la Silicon Valley. Quand il est allé en visite officielle aux États-Unis, Xi Jinping a assisté à une conférence avec le Pdg de Facebook, Mark Zuckerberg, à Seattle. Tous les participants semblaient être subordonnés à la Chine.
Le parti communiste chinois a également peur qu’internet et les réseaux sociaux, s’ils ne sont pas contrôlés, menacent l’emprise des autorités sur le pays. L’accident ferroviaire de Wenzhou, en juillet 2011, dont la version officielle, débordée par les réseaux sociaux, n’a pas du tout convaincu, marque un tournant décisif. Cela a renforcé l’idée que l’internet libre constituait un véritable danger.
Depuis cet accident, les stars des réseaux sociaux ont été sévèrement réprimées et les utilisateurs du pendant chinois de Twitter, Weibo, l’ont déserté au profit de l’application de messagerie instantanée WeChat. Ces changements ont-ils apaisé les craintes du gouvernement?
Difficile de dire quel élément a prévalu, mais il est certain que la pression exercée sur les “Big V” (les stars de Weibo qui réunissaient un grand nombre d’abonnés) a été effroyable. Je pense en particulier à l’arrestation de Charles Xue (un bloggeur sino-américain connu pour son franc-parler), humilié à la télévision à une heure de grande écoute. À partir de là, tout est devenu très, très calme sur Weibo.
En fait, plusieurs événements ont eu lieu en même temps: Lu a dîné avec un groupe de “Big V”, Charles Xue a été arrêté, et la télé nationale a diffusé une interview de Pan Shiyi (célèbre promoteur immobilier et membre des Big V) où on le voyait bafouiller. Le message était clair. En l’espace de quelques mois, ils ont intimidé l’ensemble des Big V et tous leurs abonnés. La migration vers WeChat, dont la capacité de diffusion est nettement plus restreinte, ne s’est pas fait attendre. L’info ne tourne plus aussi rapidement.
chine internet
Baidu, le plus gros moteur de recherche chinois, achète des entreprises dans des pays développés tels que les États-Unis, où il possède un laboratoire d’intelligence artificielle dans la Silicon Valley.
Vous avez raconté la façon dont trois des plus grandes entreprises chinoises du numérique (Baidu, Alibaba et Tencent, alias BAT) tentent de s’exporter. Où en sont-elles?
D’après ce que j’ai compris, aucune d’elles n’a rencontré un grand succès. Tencent tente de lancer WeChat en Amérique latine, en Afrique et au Moyen-Orient, où l’application connaît un bon accueil. Tencent, Alibaba et Baidu achètent des entreprises dans des pays développés tels que les États-Unis, ce qui est une façon de monter en puissance. Baidu possède son laboratoire d’intelligence artificielle aux États-Unis, mais je ne suis pas certain de bien saisir l’objectif commercial d’une telle démarche. Baidu est également présent au Brésil et au Japon, mais son moteur de recherche ne semble pas faire des étincelles dans ces pays. Quant au poids lourd chinois du smartphone, Xiaomi, il tente sa chance en Inde.
Je pense qu’ils ont autant de chances à l’étranger que les entreprises technologiques américaines en ont en Chine. Rien n’est immuable, mais je crois que ça ne sera pas facile. Ce qui réussit en Chine n’est pas forcément transposable ailleurs, parce qu’il faut compter ici avec la culture et les habitudes des usagers chinois, et l’assentiment indispensable des autorités. Selon moi, les filiales des compagnies chinoises auront du mal à s’imposer, notamment sur les marchés développés, en raison de la méfiance généralisée à l’égard de l’internet chinois.
On a récemment assisté à un débat de plus en plus animé autour du “Great Firewall”, le système de censure de l’internet. Au-delà des problèmes de liberté d’expression, on le soupçonne d’être une forme de protectionnisme des opérateurs internet locaux. Voyez-vous un moyen pour les États-Unis de faire levier dans une perspective de libre-échange?
Les FAI et le gouvernement américains pourraient, par le biais de l’OMC ou d’une autre plateforme de ce type, exercer une pression en arguant qu’il est contraire aux droits de l’Homme d’imposer des restrictions et des pare-feu aux entreprises étrangères implantées en Chine. Mais, jusqu’ici, ce n’est pas vraiment ce qui s’est passé. C’est d’autant plus difficile que lesdites entreprises tentent d’obtenir des parts du marché chinois, comme Google, qui a installé une filiale dans la zone franche de Shanghai.
On voit difficilement comment on pourrait faire pression sur le gouvernement chinois qui, dans certains domaines, n’y est absolument pas sensible. Il ne va pas changer brusquement d’avis sur la censure.
Cette interview, condensée par souci de clarté, a été publiée sur le Huffington Post américain. Elle a été traduite en français par Catherine Biros pour Fast for Word.


Cette ville qui vaut un milliard ne sera jamais habitée

Ville Cite, @CITE capture d'écran

 La ville fantôme sortira de terre aux Etats-Unis mais personne n'y vivra. La métropole est vouée à être le terrain d'expérimentation de grandes innovations technologiques.

Une ville tout droit sortie d'un scenario de science-fiction. Dans les plaines arides du Nouveau-Mexique aux Etats-Unis, entre le site qui a servi de test pour la première bombe atomique et la frontière du Mexique, une nouvelle ville émerge.

Cette ville de 39 kilomètres carrés, située à l'ouest de Hobbs, aurait la capacité d'accueillir 35.000 habitants. Elle disposera d'un centre des affaires moderne et d'une banlieue résidentielle. Les rues flambant neuves seront bordées de parcs, centres commerciaux et d'une église.

Mais cette ville qui a bénéficié d'un investissement d'un milliard de dollars ne sera jamais habitée. Cette métropole virtuelle a pourtant tout d'une ville américaine ordinaire. Mais la CITE (Centre d'Essais et d'Évaluation de l'Innovation, en français) deviendra à court terme le terrain d'expérimentation de plusieurs grandes innovations technologiques. Elle sera utilisée comme une sorte de tube à essai géant pour tester les nouvelles technologies qui façonneront l'avenir de l'environnement urbain.

dimanche 11 octobre 2015

L’avènement des plateformes de contenu et la revanche de la syndication

Assez régulièrement, notamment dans mes prédictions, je vous répète que le web est un média en perpétuelle évolution, avec une tendance à l’accélération de cette évolution. Pour vous en convaincre, je vous invite à (re)lire mes articles sur la publicité en ligne, TV ou les applications mobiles (ce qui était valable il y a deux ans ne l’est plus). Dernière illustration en date de cette évolution à marche forcée : les contenus. En moins de 6 mois, les grands acteurs du numérique (Snapchat, Facebook, Apple, Twitter, Google…) ont fait complètement évoluer les rapports de force et posé les bases d’une nouvelle ère : celle des plateformes.

Des portails web aux plateformes mobiles

À une époque pas si lointaine (15 ans), le web était dominé par des grands portails (Yahoo, MSN, AOL, Spray…). Ces portails se faisaient la guerre pour être la page de démarrage des internautes qui y trouvaient tous les contenus et services dont ils avaient besoin (météo, actus, sports, emails…).
Ces portails proposaient des chaines au sein desquelles un certain nombre de gros éditeurs étaient agrégés. Le problème est que cette agrégation était loin d’être exhaustive. Les internautes avaient faim, ils se sont logiquement tournés vers Google pour avoir accès complet à la richesse qu’offrait le web. Le célèbre moteur de recherche est devenu logiquement la page de démarrage de centaines de millions d’internautes.
Ensuite sont apparus les médias sociaux : d’abord les blogs, puis Facebook et Twitter. Face à la surabondance de contenus, les internautes ont dû faire des choix et accorder leur confiance à une poignée d’éditeurs. Nous sommes alors passés de l’ère de la recherche à celui de l’abonnement : flux RSS pour les blogs, follow pour Twitter et fans pour Facebook. Ce principe a bien fonctionné un temps, mais nous avons vite atteint un seuil de saturation (remarquez comme l’histoire se répète).
Non seulement les internautes étaient noyés sous un raz-de-marée de contenus de plus ou moins bonne qualité (avec tout le respect que j’ai pour les chats), mais ils étaient en plus abreuvés de messages et autres notifications. Ils se sont alors repliés vers des supports plus confortables où ils pouvaient savourer des contenus de qualité sur le web ou sur leurs terminaux mobiles. Flipboard est pour moi l’exemple le plus représentatif de ces services.
La lecture d'articles dans Flipboard
La lecture d’articles dans Flipboard

vendredi 9 octobre 2015

Danalock: The Smart Lock For Your Front Door

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The future is wireless, and the Danalock smart lock is leading the charge. Why carry around keys anymore, when you can open your door with your phone?

#asignoftimes – A Series of New Pieces by Street Artist iHeart in Vancouver // Canada

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The Canadian street artist iHeart continues to explore the new means of communication and the freedom offered by the street art to create a wild exhibition in Vancouver entitled #asignoftimes, unveiling his new ironic and offbeat creations in the manner of an art gallery. Taking place in Vancouver’s Granville Loop Park at the south end of the Granville Street Bridge, iHeart painted a bunch of new signature stencils which are involving social medias, technology and the internet.

New_Pieces_by_Street_Artist_iHeart_in_Vancouver_2015_02

Personal Robot: Advanced Home Automation System


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The future is now with household personal robots. From starting your coffee to protecting your home, Maya will be there making life easier.

jeudi 8 octobre 2015

IKEA Unveils a Placemat With a Smartphone Pouch



Ever worry about spilling a drink on your smartphone at the dinner table? Well if you have, IKEA has just come up with a practical solution: a placemat complete with a smartphone pouch. As part of the Swedish retailer’s upcoming “SITTNING” collection that aims “to celebrate the joys of sharing a meal with those you love,” a new placemat that has a pouch sewn onto it, will be available for a bargain of $2 USD. However, the loose weave in the mat ensures that you’ll notice if your phone lights up, making it all the more distracting. Isn’t that the opposite of what this “SITTNING” collection is all about?
Source: Business Insider

The Power of the Cloud is Enhancing Our Decision Making

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The power of Big Data rests in its ability to predict consumer behaviors and influence change by serving contextually-relevant recommendations and offering companies better insight on consumer habits. Brands are tapping into this knowledge network to drive more effective marketing campaigns, customer engagement at every touchpoint, and ultimately more sales. Internet-connected attire allows the user to track movement and ensure hyper-awareness of progress toward desired goals. These wearables, which transfer activity data to the cloud, offer new communication channels that are already surpassing any antiquated human-based tracking. In effect, these channels are ensuring that both consumers and brands have their needs met with minimal friction.
With the assistance of these services that so easily integrate into our daily routines, consumers can make better decisions for themselves and their loved ones in the never-ending pursuit of healthier and better managed lives. With the storage of aggregated data in the cloud, consumers can rely on clear-cut trends rather than conjecture and speculation to dictate the direction of their decisions.

Mercedes-Benz's self-driving big-rig proves that autonomous vehicles are coming sooner than we think

A Mercedes-Benz big-rig just made history by driving itself on a public road.

This Chart Explores the Internet of Things' Revolution on Jobs



mardi 6 octobre 2015

Internet-Connected Umbrellas : high-tech umbrella

Internet-Connected Umbrellas

This High-Tech Umbrella Contains a Multitude of Advanced Features

Published: • References: hazumbrella & trndmonitor
Taipei-based company HAZ Digital developed a high-tech umbrella that connects to your smartphone via Bluetooth. Dubbed "the world's first fully automatic smart umbrella," this handy device does more than just keep you dry.

Unlike traditional umbrellas, the 'HAZ Umbrella' contains a high-capacity lithium-ion battery that allows it to open and close in under two seconds. Beyond its convenient opening and closing features, the high-tech umbrella also features integrated Bluetooth technology that connects directly to your smartphone device. Through the accompanying app, you will receive weather updates telling you when you need to carry your umbrella. The app will also let you know if you have left your umbrella somewhere, ensuring that you never lose your umbrella again.

In an increasingly Internet-connected era, the HAZ Umbrella provides a more convenient and reliable form of rain coverage than traditional umbrellas.

The Apple Watch Isn't Selling So Well

Apple’s newest flagship device is NOT flying off shelves.



The Apple Watch may be Apple‘s newest and hottest device, but it might not be selling as well as the tech giant hoped for. According to third-party analytics firm Slice Intelligence, who aggregates e-receipt data from over 2.5 million shoppers, the watch is not flying off shelves. According to their numbers, when the Watch first launched it was selling at around 35,000 units a day, and now the number has dropped to a measly 5,000 units per day. Although the data may not be perfect, it certainly sheds some light on how the product is doing. While we all have fond memories of endless lineups for the latest iPhone and hot anticipation for any Apple device, this slowdown may surprise many. However Apple has not yet released any official numbers.

mercredi 29 juillet 2015

Modify the color layout of your sneakers with shift concept by rehabstudio

modify the color layout of your sneakers with shift concept by rehabstudio

the potential of apparel lies in materials that alter circumstances, or that are designed to have unexpected properties, combined with integral electronics. rehabstudio opened their minds and envisioned what apparel of the future might look like, what it might do, how it might live and react to our world with the ‘shift sneaker’ concept.