Ce « gratte-océan » est imprimé en 3D dans un
matériau composé d'algues et de déchets plastiques marins recyclés...
Vincent Callebaut, architecte notamment connu pour avoir été
missionné par la ville de Paris afin d'imaginer à quoi pourrait ressembler la
capitale française d'ici trente ans dans le cadre du projet Paris Smart City 2050,
a tout récemment dévoilé un nouveau projet « futuriste », baptisé
Aequorea.
La ville fantôme sortira de terre
aux Etats-Unis mais personne n'y vivra. La métropole est vouée à être le
terrain d'expérimentation de grandes innovations technologiques.
Une ville tout droit sortie d'un scenario de science-fiction. Dans les plaines arides du Nouveau-Mexique aux Etats-Unis, entre le site qui a servi de test pour la première bombe atomique et la frontière du Mexique, une nouvelle ville émerge.
Cette ville de 39 kilomètres carrés, située à l'ouest de Hobbs, aurait la capacité d'accueillir 35.000 habitants. Elle disposera d'un centre des affaires moderne et d'une banlieue résidentielle. Les rues flambant neuves seront bordées de parcs, centres commerciaux et d'une église.
Mais cette ville qui a bénéficié d'un investissement d'un milliard de dollars ne sera jamais habitée. Cette métropole virtuelle a pourtant tout d'une ville américaine ordinaire. Mais la CITE (Centre d'Essais et d'Évaluation de l'Innovation, en français) deviendra à court terme le terrain d'expérimentation de plusieurs grandes innovations technologiques. Elle sera utilisée comme une sorte de tube à essai géant pour tester les nouvelles technologies qui façonneront l'avenir de l'environnement urbain.
Un homme a eu l'idée saugrenue de créer un poing accroché à un feu de circulation pour faire passer le petit bonhomme au vert. Le cerveau de l'opération, Alfredo Adan , un publicitaire, a baptisé ce projet le Walkbump .
Un petit jeu sans prétention qui redonnera le sourire à ceux qui partent au boulot de bon matin.
Expansion of the space tourism industry is inevitable. The Federal Aviation Administration (FAA) has
officially announced Houston as the location for the U.S.’s new
commercial spaceport. The spaceport will be built on the property of
Houston’s public and military transportation hub Ellington Airport,
and will house “horizontally-launched” space vehicles as well as a space
vehicle assembly. The project has been approved after a long two-year
wait and will without a doubt bring in tourists from all over the world
with high hopes of traveling to outer space destinations.
bromley caldari architects, in collaboration with acumen capital partners & brooklyn grange LLC, renovated a 300,000ft2 building in long island city, new york.
originally a seven story commercial loft building, it has since catered
to a range of industries including media, architecture, fashion, film,
and printing, and design. as part of the $USD 10,000,000 overhaul, the 42,000 square foot rooftop was transformed into a urban rooftop farm.
Two major projects have kicked off in New York City and Chicago, part of a broader global trend toward using high technology — the latest in sensors and infinitesimal tracking and measuring devices — to create "smart cities."
The projected savings of these global initiatives: $20 billion by 2020.
Last spring, NYU's Center for Urban Science and Progress partnered with New York City's Hudson Yards neighborhood — in the far west 30s of Manhattan — to build the nation's first "quantified community." The 17 million square feet of commercial and residential land, currently in Phase 1 development, will track data on air quality, pedestrian traffic, energy production and consumption, and the health and activity levels of workers and residents. There will be a school, hotel and 14 acres of public space along with an on-site power plant and central waste-management system. Phase 2 will begin next year, with the community completed by the mid-2020s.
Le photographe français Tim Franco,
installé à Shanghai, a passé ces 5 dernières années à photographier
l’expansion et le métamorphose de Chongqing, l’une des plus grandes
villes de Chine. Il en a fait un livre intitulé Metamorpolis.
A4A Rivolta Savioni studio’s urban garden solution popped up at Expo Gate Milano last month. Easily movable on reused bicycle wheels, the public garden—called ‘Why not in the garden?’—was rolled out into the city square. The mobile garden can bring a wall of flowers or rows of edible plants to nearly any outdoor area.
Known for transforming cityscapes into urban oases with sustainable live plant installations,
A4A Rivolta Savioni designed a pop up garden for the concrete open
space for visitors to enjoy. Situated around a sprawling communal table
in the sun at the Expo Gate, the wheeled gardens took on two forms, a
vertical module with metal frame espaliers that allow flower pots to
hang, and horizontal modules with a flat table top for flower beds. Each
of module is mounted on steel frames connected to four recycled bicycle
wheels, painted in bright colors to match the framework. In order to
allow guests to enjoy the lush greenery, A4A installed wooden benches
alongside each module, letting visitors breathe in the fresh scents of
florals and herbs while they sat down for a rest. Related: Matteo Cibic’s Tree Trolley is a Mobile Garden Bench That Can be Parked Just Like a Car!
Throughout the festival, the modules were reconfigured each day, creating an ever changing outdoor component of the International Furniture Exhibition.
The 450 lush plants were center stage for a series of events, including
cocktail hour, communal dinners, kid’s snack time and evening parties.
After the week of celebrations, Why not in the garden? was
disassembled, and the plants were sold with proceeds benefiting Link for
Aid, a not for profit that assists children in Myanmar and Cambodia.
Primée par le MIT, cette plateforme vise à mettre en application la démocratie participative à l'échelle locale. Elle permettra aux maires et aux citoyens de dialoguer ensemble, instantanément sur les sujets qui les concernent.
“En France, plus de 8 personnes sur 10 considèrent que les politiques ne se préoccupent pas de leur opinion. Et 71 % des personnes interrogées trouvent que la démocratie ne fonctionne plus. Il faut réconcilier le citoyen et la mairie”, avance Julie de Pimodan. Fondatrice de Fluicity, cette ancienne journaliste a couvert les Printemps arabes, avant d'être embauchée chez Google, où elle a aidé de grandes entreprises à choisir leurs annonces publicitaires.
Alors que la défiance des Français envers le monde politique se creuse et que les réflexions sur la démocratie participative se multiplient, Fluicity espère faire bouger les lignes grâce à une application mobile. L'objectif de cette "innovation civique" , selon les mots de sa créatrice, est de renforcer les liens entre élus et citoyens.
Avec cette plateforme, le maire pourra s'adresser à ses administrés afin de les informer des actualités culturelles ou encore d'un nouveau projet urbain. S'il cherche à réduire les dépenses, l'élu pourra par exemple y lancer un sondage, afin de décider ses administrés des jours de fermeture d'une piscine municipale, par exemple.
L'application se veut simple et didactique, autant pour l'équipe municipale que les citoyens. Pour recevoir rapidement les informations qui les intéressent et connaître les nouvelles initiatives dans leur quartier, il suffira aux utilisateurs de se créer un profil.
Ils pourront alors livrer directement leurs avis, idées et suggestions sur les nouveautés dans leur ville, s'évitant, par exemple, d'avoir recours aux pétitions. Si le citoyen estime qu'un changement de signalisation serait bénéfique au trafic routier, il pourra le suggérer via l'application. Une réponse, ainsi que des informations sur la problématique soulevées lui seront alors envoyées par l'équipe municipale.
Fluicity, selon sa fondatrice, se veut "un outil d'anticipation et d'aide à la prise de décision" pour les élus. Une façon, pour le maire, de disposer en temps réel de données précises sur l'opinion des citoyens et d'éclairer ses choix politiques.
Mais avant de voir cette appli essaimer dans nos villes, il faudra patienter. Pour l'heure, cette dernière est en phase de test : des volontaires l'utilisent et donnent leurs avis sur sa version bêta, tandis que les membres de Fluicity jouent le rôle de l'équipe municipale d'une ville fictive.
Dès septembre, ce sera au tour de trois communes et d'un arrondissement parisien, non révélés pour le moment, mais comptant tous entre 20 000 et 80 000 habitants, d'essayer la plateforme. Le lancement officiel de Fluicity, lui, est prévu pour 2016.
L'équipe parisienne de l'entreprise, composée de cinq salariés, espère que d'autres villes se manifesteront alors pour adopter le dispositif. Leur objectif sera ensuite de rendre l'outil accessible au plus grand nombre. Pour ce faire, l'entreprise compte créer un site Internet, afin de ne pas limiter son public aux seuls détenteurs de smartphone.
Public et privé, prêts à coopérer ?
Si le maire et son équipe seront les principaux intervenants sur cette plateforme, l'équipe de Fluicity tient à y conserver un rôle de modérateur pour éviter "une instrumentalisation démagogique". Une personne par ville sera mandatée afin de former chaque équipe municipale et d'encadrer l'utilisation de l'application.
“À travers mes expériences, j'ai pu constater la très forte influence, négative ou positive, des nouvelles technologies dans la société, explique Julie de Pimodan. Le numérique était pour moi une évidence. Alors que seulement 5 % du gouvernement est passé au digital, il y a encore beaucoup de travail.” Comme le souligne le rapport ministériel sur "L'amélioration de la relation numérique à l'usager", le numérique, présenté comme "un outil essentiel", peine à s'introduire dans l'administration. C'est ce retard important sur le secteur privé qui a incité l'équipe de Fluicity à agir. S'ils reconnaissent volontiers qu'une application ne sauvera pas la démocratie, Julie de Pimodan et son équipe espèrent "faire évoluer la situation".
Comment l'arrivée d'un outil fourni et encadré par une entreprise privée sera-t-elle accueillie par le secteur public ? Là encore, Julie de Pimodan se montre confiante : après avoir rencontré une promotion d'énarques, elle a constaté "avec surprise" que "les mentalités sont plus ouvertes au numérique qu'on ne le pense".
En l'absence de véritable retour d'expérience, l'apport concret de Fluicity reste encore difficile à évaluer. Mais l'application a déjà plusieurs réussites à son actif. Elle a réussi sa première levée de fonds et reçu, le 15 avril dernier, l'un des prix du concours d'innovation de la MIT Technology Review. Jean Duffour Journaliste à We Demain
There are many signs pointing to a hungry future and the Smart
Floating Farms hope to make a difference. With impending water shortages
and a exponentially growing world population, people will have to get
creative about how to grow food in the future. The Smart Floating Farms
are "automated offshore multi-layer food and energy production
platforms," the creators describe.
Designed by architect Javier F. Ponce of Forward Thinking Architecture
in collaboration with Jakub Dycha, the Smart Floating Farms will be able
to import food and water to places in need of one or both. They "are
built on freshwater lakes using layers of vegetation and mud. The wet
environment allows for a cycle of decomposition and irrigation which
fertilises the soil, creating a productive area for agriculture," writes
Munchies.