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lundi 18 janvier 2016

Befriend 10 Nearby Strangers Anonymously

PSFK by Ido Lechner

No Facebook, no phone number, no authorization nor names, Nod is an ‘anonymous proximity messenger’ app available on the app store. Not to be confused with NOD, News on Demand, or the other Nod— send custom built emojis to your friends—this Nod operates under the assumption that you have no friends, or simply want more (we’ll go with that one).



Requiring an updated iOs 8.3 or later, Nod is a group-chat-based ephemeral messaging on-the-go social network allowing chat rooms of up to 10 people.

mercredi 11 novembre 2015

L’appli Peeple permet de noter ses amis et c’est aussi diabolique que prévu


Noter son prochain d’une lapidaire note sur cinq, c’est le principe terrifiant de Peeple, une application qui donne froid dans le dos. 

3,5/5, c'est la note que tu mets à (Crédits image : Peeple)

3,5/5, c’est la note que les journalistes musicaux attribuent par défaut aux disques qu’ils n’ont pas écouté – mais qu’est-ce que ça signifie pour un être humain ? (Crédits image : Peeple)
Dans son indispensable roman La Zone du Dehors, Alain Damasio décrit une société futuriste inquiétante qui repose sur les notes que chacun attribue à ses semblables. L’auteur nomme ce système le “Clastre”. C’est à ce contrôle de tous et par tous que chacun doit se soumettre pour vivre sur Cerclon, ville-Etat pacifiée mais régie par l’hyper-surveillance que chacun exerce sur les autres – et qui détermine la place de tous dans l’échelle sociale. Voilà l’ampleur dystopique dans laquelle la social-démocratie que nous connaissons aujourd’hui s’est abîmée : au nom de la sécurité, du bien-être et de la raison commune, chacun est devenu un flic.
C’est à cet enfer qu’on a immédiatement songé lorsque Slate nous a averti de l’apparition de Peeple, une application qui permet de noter son semblable en toute impunité. Ce qu’on croyait relever de la science-fiction voilà encore trois semaines devient soudain réalité.
Prévue pour une sortie fin novembre, l’application vous permettra bel et bien d’évaluer votre entourage : “Vous serez en mesure d’assigner des critiques et des étoiles, de une à cinq, à toutes les personnes que vous connaissez : vos ex, vos collègues, le vieux monsieur qui vit à la porte à côté”, explique le Washington Post.
Il faut dire que cela fait désormais belle lurette que l’internaute est encouragé à distribuer bons et mauvais points aux disques, films, bars, restaurants, hôtels, appartements… jusqu’aux prisons, tiens. Le commentaire est devenu un contenu à part entière, et le jugement de tout par tous devient la norme. Mais comment en est-on arrivé à noter les êtres humains ?

dimanche 11 octobre 2015

L’avènement des plateformes de contenu et la revanche de la syndication

Assez régulièrement, notamment dans mes prédictions, je vous répète que le web est un média en perpétuelle évolution, avec une tendance à l’accélération de cette évolution. Pour vous en convaincre, je vous invite à (re)lire mes articles sur la publicité en ligne, TV ou les applications mobiles (ce qui était valable il y a deux ans ne l’est plus). Dernière illustration en date de cette évolution à marche forcée : les contenus. En moins de 6 mois, les grands acteurs du numérique (Snapchat, Facebook, Apple, Twitter, Google…) ont fait complètement évoluer les rapports de force et posé les bases d’une nouvelle ère : celle des plateformes.

Des portails web aux plateformes mobiles

À une époque pas si lointaine (15 ans), le web était dominé par des grands portails (Yahoo, MSN, AOL, Spray…). Ces portails se faisaient la guerre pour être la page de démarrage des internautes qui y trouvaient tous les contenus et services dont ils avaient besoin (météo, actus, sports, emails…).
Ces portails proposaient des chaines au sein desquelles un certain nombre de gros éditeurs étaient agrégés. Le problème est que cette agrégation était loin d’être exhaustive. Les internautes avaient faim, ils se sont logiquement tournés vers Google pour avoir accès complet à la richesse qu’offrait le web. Le célèbre moteur de recherche est devenu logiquement la page de démarrage de centaines de millions d’internautes.
Ensuite sont apparus les médias sociaux : d’abord les blogs, puis Facebook et Twitter. Face à la surabondance de contenus, les internautes ont dû faire des choix et accorder leur confiance à une poignée d’éditeurs. Nous sommes alors passés de l’ère de la recherche à celui de l’abonnement : flux RSS pour les blogs, follow pour Twitter et fans pour Facebook. Ce principe a bien fonctionné un temps, mais nous avons vite atteint un seuil de saturation (remarquez comme l’histoire se répète).
Non seulement les internautes étaient noyés sous un raz-de-marée de contenus de plus ou moins bonne qualité (avec tout le respect que j’ai pour les chats), mais ils étaient en plus abreuvés de messages et autres notifications. Ils se sont alors repliés vers des supports plus confortables où ils pouvaient savourer des contenus de qualité sur le web ou sur leurs terminaux mobiles. Flipboard est pour moi l’exemple le plus représentatif de ces services.
La lecture d'articles dans Flipboard
La lecture d’articles dans Flipboard

jeudi 8 octobre 2015

Luis Quiles’ Controversial Illustrations Comment On the World We Live In (NSFW)


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Luis Quiles is a Spanish artist with a line of extremely controversial and provocative work, that features caustic and powerful scenes that comment on important social issues. In his many illustrations the artist uses disturbing images in order to show the filth and corruption that rules our world. Picking up sensitive topics like sexual abuse, religion and violence, Quiles knows how to perfectly combine his exceptional skills with his thoughtful ideas.

Movie-Based Dating Apps

Movie-Based Dating Apps

Netfling' is a new dating app that matches individuals based on their Netflix viewing history. If your idea of a perfect date is curling up on the couch with your favorite Netflix movie or TV show, this app may just be for you.

The Netfling app uses the same interface as Tinder, but with a Netflix-inspired twist. The app gathers data from your Netflix account and figures out what your most watched films and TV shows are. The app will then present potential matches based on those who share your taste in pop culture. The idea behind the app is that since binge watching has become such a key element of modern relationships, why not connect potential mates based on their favorite shows?

While there is much more to compatibility than a shared love of television, this app may be a good way for movie aficionados to connect with like-minded individuals. 

mercredi 7 octobre 2015

Forever 21's "Thread Screen" Displays Instagram Pics in Fabric





In lieu of a billboard for its latest social media endeavor, American fashion retailer Forever 21 tapped New York's BREAKFAST agency to craft something entirely different: the "Thread Screen." A massive 2,000 pound machine made up of over 200,000 parts (more than 8 times what you find in the average automobile), the Thread Screen is one of the most complex pieces of machinery ever built for a fashion brand and utilizes 6,400 spools of thread to uniquely display pics posted to Instagram with the hashtag #F21ThreadScreen. Custom designed, engineered, and manufactured from scratch, the melding of fashion and technology is definitely a mesmerizing sight to behold. Video looks at the Thread Screen can be found below while a live stream can be viewed over at f21threadscreen.com.

mardi 7 juillet 2015

New Livestream App Lets Strangers Watch You Use Your Phone

The success of Periscope and Meerkat shows livestreaming offers something beyond the practical intent of the technology. Beyond demos and instructional presentations, livestreaming apps provide direct access to a streamer’s personal experiences. A trip to the grocery store or a walk to work becomes a ride-along, a participatory event. As mundane as these tiny moments seem, they can be fascinating once streamed because the presentation is hyper-realistic, unfiltered and intimate. These snippets of life are more engaging than the carefully curated images posted to Instagram and Facebook.

jeudi 2 juillet 2015

The guy who took a picture every day while walking through China is now a huge star on Weibo

Réseaux sociaux : ces peurs qui font réagir les internautes


Quelles sont les plus grandes frayeurs des internautes ? Et quels rôles les différents réseaux sociaux jouent-ils dans leur comportement ? Une étude réalisée par le spécialiste de la veille, Bolero, révèle que les angoisses de la population ne sont pas toujours celles que l’on croit.

On le sait, le web social est un réceptacle et un catalyseur d'émotions. Images, actualités, émoticônes, vidéos… nourrissent en effet les réactions du public au quotidien tandis que les fonctionnalités des réseaux sociaux (mood graph de Facebook, trending topic de Twitter) les amplifient. Et l’émotion la plus présente est certainement la peur. « La peur est une émotion ancestrale qui provoque un instinct de fuite accompagné d'une inhibition de la pensée, elle favorise l'irrationalité de l'individu. Elle crée alors un terrain propice à la désinformation, à la rumeur et à une potentielle manipulation des foules », constate Caroline Faillet, co-fondatrice et CEO du cabinet de veille Bolero, qui a voulu comprendre quelles étaient les peurs les plus évoquées dans les réseaux sociaux et cerner quels rôles jouent ces derniers selon les risques. A partir d'un champ lexical de la peur (risque, danger…), elle a relevé 750 urls par type de source pour l'ensemble des médias et réseaux sociaux publics pour la période du 1er janvier 2014 au 31 mars 2015 (commentaires d'articles, blogs, forums, plateformes de pétition, Twitter, Facebook).


L’enquête tire trois conclusions


1. L'actualité est le premier fournisseur de sujets anxiogènes

La liste des peurs des internautes est le reflet d'un peu plus d'une année d'actualités. « Nous avons été étonnés de constater que l’angoisse devant le chômage ne représentait que 1% des peurs, alors que celle de l’insécurité et de la délinquance pesait 2O%, et celle du terrorisme 13% », souligne Caroline Faillet. Même le burn out (9%) fait plus peur que la perte d’emploi, suivi par Ebola (7%), l'Islam (5%) ou la montée des extrêmes (5%)…

2. Internet est un agitateur de peurs collectives

Les peurs véhiculées sur le Net sont majoritairement collectives. Les internautes ne partagent leurs craintes personnelles (maladie, angoisses professionnelles, réussite de leurs enfants…) que dans 9,6% des cas. De même, l'austérité (2%) et la pollution (2%) restent des dangers qui les engagent assez peu.

3. On est face à une difficile prise de recul

S'ils ne sont que 5% à opérer une distanciation du danger par l'humour, ils sont plus nombreux (9%) à critiquer le traitement de l'information ou de la solution apportée sur le Net mais seuls 9% avancent des solutions. Leur premier réflexe est de relayer l'information (30,8%) et de dénoncer le risque (17%).

Trois types de peur


1. Les peurs virales

Ce sont celles qui ont généré de la part de l'internaute, un comportement de relais d'information, de dénonciation du risque, et de débat sur le traitement de l'information. On trouve en tête l’insécurité-délinquance, le terrorisme, Ebola, les angoisses professionnelles et la montée des extrêmes. Ce sont les plus visibles sur le Net par la masse d'individus qu'elles mobilisent. Elles sont généralement suscitées par des faits d'actualité dans la presse, principalement les grands médias comme Le Figaro et Le Monde, qui leur donnent un rayonnement immédiat. Les internautes utilisent les fonctions de partage (Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+…) du média en question pour relayer l'information en moyenne 1815 fois par article anxiogène.

Les peurs virales sont aussi celles qui génèrent le plus de réactions dans la zone de commentaires des articles média pour critiquer le traitement médiatique ou la solution proposée (28%), dénoncer le risque pour les populations (18%), appeler au changement ou à la mobilisation (16%) et mener une réflexion sur les solutions (13%). « Ce ne sont pas les faits qui frappent l'imagination du public et génèrent ces peurs virales mais la manière dont ils sont présentés », commente Caroline Faillet.

Le titre de l'article qui provoque ces peurs virales a une dimension émotionnelle forte : surprise, indignation, horreur, choc... « Nous constatons qu'il y a parfois un écart entre le caractère anxiogène du titre de l'article et la sobriété du fond. En effet, plus les internautes vont partager un article, plus l'audience du média sera importante, celui-ci a donc intérêt à provoquer une contagion. Or c'est le titre de l'article qui apparaît dans les réseaux sociaux ou sur Google Actualités, c'est donc lui qui doit disposer de cette puissance émotionnelle pour générer clic et partages »…. Et elle ajoute : « Sur Twitter, certains internautes attisent les peurs par des hashtags spécifiques qui créent l'amalgame entre des faits divers non liés entre eux et donnent un sentiment de montée des périls ».

2. Les peurs qui mobilisent

Ce sont celles qui ont généré de la part de l'internaute une réflexion, une interrogation, un appel à l'action. En tête, on trouve l’insécurité-délinquance, la sécurité routière, la culture en danger, le terrorisme et l’angoisse professionnelle. L'engagement des internautes contre les risques passe d'abord par les blogs. L'incitation à l'action ou au changement monte encore d'un cran sur les plates-formes de pétition qui appellent à la mobilisation collective, comme change.org, ou sur celles qui pratiquent les levées de fonds citoyennes comme citizencase.org.

3. Les peurs intimes

Elles se caractérisent par le partage d'une crainte personnelle, la recherche d'information et/ou de soutien : tout d’abord la réussite scolaire des enfants, le terrorisme, l’angoisse professionnelle et les maladies. Elles s'expriment majoritairement sur les forums qui, par rapport aux réseaux sociaux, permettent de développer longuement sa situation personnelle et d'obtenir des réponses personnalisées. Elles reflètent dans cette étude une difficulté pour les individus à gérer la pression de la réussite tant pour soi que pour ses enfants. Le risque de maladies, de complications liées à la grossesse, d'effets secondaires des médicaments, de difficultés d'accès aux soins sont aussi très présents. « Ces peurs ne sont pas les plus spectaculaires mais les plus intéressantes car elles se heurtent à de l’irrationnel », conclut Caroline Failler.