Une formation en ligne unique pour apprendre à créer sa propre serre
bioclimatique d'abondance accolée à son habitation. Pour en savoir plus : http://solutionera.com/serre-dabondance-fr
et voir la video explicative ici : https://www.facebook.com/thierry.regenere/videos/669530019892724/
Guerre, changement climatique, inondations violentes,
assèchements de points d’eau, les raisons ne manquent malheureusement
pas pour mettre des populations entières sur la route et les contraindre
à migrer. D’après l’ONU,
une situation qui ne fera qu’empirer dans les prochaines années avec
une estimation à 250 millions de réfugiés climatiques à l’horizon 2050.
Face à ce constat, une architecte a commencé à travailler sur un
projet qui permettrait d’apporter une solution de logement temporaire
aux populations sur la route, tout en offrant un habitat moderne,
autosuffisant, capable de répondre aux besoins élémentaires, solide et
facilement transportable.
Dans cette conférence, André Gennesseaux
explique simplement les avantages de cette ressource naturelle et son
inconvénient : le stockage de l'énergie.
L’énergie solaire est moins chère que le nucléaire et les
autres ressources fossiles. En plus, c’est une énergie non polluante et
renouvelable. Alors, pourquoi n’est-elle pas notre ressource principale
pour produire de l’électricité, pour nous chauffer, pour nous éclairer ?
C’est la question que pose André Gennesseaux dans cette conférence
tenue à l’occasion du TEDx de Paris en octobre 2015. Il répond de façon
pédagogique et en plus il apporte une solution.
Sa première réponse est l’intermittence. Qu’est-ce que cela signifie ?
L’énergie solaire arrive de façon concentrée au milieu de la journée,
quand l’intensité du soleil est la plus forte. En revanche, notre
consommation d’énergie est régulière. La nuit, on a besoin de lumière et
de chaleur. Alors, ne serait-il pas possible de stocker l’énergie
solaire à moindre coût ? Réponse dans cette vidéo :
Grâce à une erreur de manipulation, Mya Le Thai a créé une batterie ultra puissante, supportant 200.000 cycles de chargement et déchargement. - Steve Zylius/UCI/YouTube
Un nouveau type de batterie supportant 200.000 cycles de chargement
et déchargement (contre seulement 7.000 pour la traditionnelle
technologie au lithium) vient d’être mise au point quasiment par hasard.
Protéger et renforcer des fils ultra fins
C’est en cherchant une façon de prolonger la vie des batteries
en utilisant des nanofils d’or et à la faveur d’une erreur de
manipulation qu’un membre de l’université de Californie à Irvine
(Etats-Unis) a, en effet, créé cette batterie ultra puissante et
révolutionnaire.
Jusqu’ici les scientifiques d’Irvine se heurtaient à l’extrême
fragilité des fils microscopiques. Ces derniers permettent une immense
autonomie des batteries, mais se révélaient impossibles à utiliser de
manière efficace.
Americans throw away 35 billion plastic bottles every year and that’s a problem because it takes plastic around 450 years to decompose, which is kind of a long time. Ari Jónsson is a product design student who studies at the Icelandic Academy of Arts. Recently he came up with a way to create a completely biodegradable water bottle using red algae powder.
Ari Jónsson exhibited his biodegradable bottle at a design festival in Reykjavik earlier this month.
Tara Button a fondé BuyMeOnce.com, une boutique en ligne d'objets
durables. Son objectif : faire connaître des entreprises qui résistent à
la mode du tout-jetable afin de limiter notre empreinte sur la planète.
Tara Button est la fondatrice de BuyMeOnce, une boutique certifiée sans obsolescence programmée (Crédit : BuyMeOnce)
Alors qu'elle lavait sa cocotte Le
Creuset, Tara Button s'est demandée pourquoi aussi peu d'autres objets
de sa cuisine étaient garantis à vie. Une interrogation qui lui a donné
une idée :"Ne serait-il pas fantastique que tout soit
comme cela ? Vous achetez un objet une fois et vous n’avez plus jamais à
le racheter," raconte-t-elle ainsi au journal The Daily Mail.
Today President Obama unveiled the strongest climate action plan in
US history, and the first to set Federal limits on carbon emissions from
power plants. Under the new Clean Power Plan—which
will undoubtedly face legal challenges from the coal industry—power
plants will be required to cut emissions by 32 percent from 2005 levels
by 2030 to help curb climate change. States can also avail themselves of new initiatives to increase renewable energy
generation. The plan amounts to the equivalent of taking 166 million
cars off the road and could reduce premature deaths due to power plant
emissions by 90 percent.
The textile market has become an
increasingly progressive arena for innovation. In line with industry
objectives and technological advancements, one designer aims to redefine
the way in which textiles are produced, consumed and recycled. Designer
Ammo Liao
has developed the Bio-Knit—a single material that takes on multiple
physical properties—in hopes to reshape the current sneaker industry. PSFK
by Christina Mauro
Data artists Stefanie Posavec and Miriam Quick created a collection of necklaces and glasses that communicate the physical burden air pollution places on people’s bodies. Air Transformed are wearable data objects that look decorative but are entirely based on open data from air quality sensors in Sheffield.
This U.K. city is known for its steelmaking heritage and notorious for its poor air quality.
Ce « gratte-océan » est imprimé en 3D dans un
matériau composé d'algues et de déchets plastiques marins recyclés...
Vincent Callebaut, architecte notamment connu pour avoir été
missionné par la ville de Paris afin d'imaginer à quoi pourrait ressembler la
capitale française d'ici trente ans dans le cadre du projet Paris Smart City 2050,
a tout récemment dévoilé un nouveau projet « futuriste », baptisé
Aequorea.
La
deuxième mouture du Fairphone est disponible en France. Ce smartphone
hollandais fabriqué "équitablement" et facile à réparer respecte
certains canons du développement durable.
Êtes-vous prêts à craquer pour un smartphone qui se prétend
"écoresponsable"? C'est le pari de la société hollandaise Fairphone dont
le cofondateur, Bas Van Abel, a souhaité dès 2013 industrialiser son
concept de téléphone mobile "équitable". Sa deuxième version est lancée sur le marché à partir du 9 décembre 2015.
Comme
pour la précédente mouture, le Fairphone 2 est vendu via le site
Internet du concepteur, fort de 25.000 commandes déjà enregistrées. Il
est aussi disponible dans une boutique à Paris.
Pour mériter ce qualificatif d'"équitable", même s'il ne l'est pas à 100%, le premier smartphone lancé en 2014,
écoulé à 60.000 exemplaires, respectait un certain nombre de règles
propres à l'économie durable. Il n'incorporait pas de métaux rares comme
l'étain et le coltan, provenant de zones en guerre. Fairphone avait
même fini par dénicher un partenaire industriel en Chine qui s’engageait
sur les conditions de travail de ses employés.
Right now—at this very moment—there are over 7 billion humans
crawling on the Earth. That’s a lot of mouths to feed. To sustain them
all, we’ve taken 40 percent of the planet’s total landmass
and turned it into cornfields and almond orchards, cattle ranches and
orange groves, all to churn out the cereals, produce and meat that feed
humanity.
Unfortunately, that’s left us in a bit of a bind. The world population is expected to grow to 9.6 billion by 2050, and according
to the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO),
if we want to avoid mass malnutrition, we’re going to have to up our
food production by 70 percent by 2050. The problem is most of the land
we can work for food is already being cultivated.
The rest is atop mountains, covered by desert sands or in Antarctica.
The only potential farmland left would require slashing and burning the
world’s remaining rain forests. That means we’re going to have to make some large-scale changes to how we farm.
It’s not impossible. In fact, it’s been done once before in living memory. Few people have heard of Norman Borlaug,
but if you’re seeking a revolution in farming, he’s probably the first
person you’ll want to look up. In the mid-1940s, wanting to increase
wheat yields in the highlands of south-central Mexico, Borlaug bred
several high-yield, disease-resistant strains of semi-dwarf wheat
well-suited to Mexico’s mountains. Farmers who planted Borlaug’s wheat
saw yields increase immediately; these gains were especially evident
when the crops were planted in soil treated with nitrogen fertilizer.
The method caught on quickly, and by 1963 95 percent of Mexico’s wheat
crop was Borlaug’s dwarf wheat. Between 1944 (the year Borlaug arrived
in Mexico) and 1963, Mexico’s wheat yields sextupled.
Norman Borlaug won the Nobel Peace Prize in 1970 for his
contributions to improved farming and increased food production across
the world.
adidas and parley launch 3D printed shoe made from collected ocean plastic waste all images courtesy of adidas
at the parley talk at COP21, adidas and parley for the oceans
demonstrated how the industry can rethink design and help stop ocean
plastic population with a innovative footwear concept – a 3D printed
ocean plastic shoe midsole.
Avec
notre partenaire Spicee, le nouveau média 100% vidéo. A Berlin, les
habitants laissent ce qu'ils ont en trop dans des frigos en plein air.
Une idée simple contre le gaspillage. Regardez.
Julian Melchiorriil a
développé une feuille biologique synthétique, qui absorbe l'eau et le
dioxyde de carbone pour produire de l'oxygène tout comme une feuille de
plante verte...
Le projet qu'il a développé dans le cadre du Royal College of Art de
Londres en collaboration avec l'Université de Tufts laboratoire de soie,
se compose de chloroplastes extraits de vraies plantes et mis en
suspension dans une matrice faite de protéines de soie. "Mon idée était d'utiliser l'efficacité de la nature dans un environnement fabriqué par l'homme," at-il expliqué. 'Je créé un éclairage savec ce matériau, mais en même temps il crée l'oxygène pour nous". "Il pourrait [également] être utilisé pour les applications extérieures," dit-il. "Vous
pouvez absorber l'air de l'extérieur, passer à travers ces filtres
biologiques et ensuite amener de l'air oxygéné à l'intérieur." "Les plantes ne poussent pas à la gravité zéro", explique Melchiorri. "La
NASA étudie différentes façons de produire de l'oxygène pour les
trajets de longue distance de l'espace pour nous laisser vivre dans
l'espace. Ce matériau pourrait nous permettre d'explorer l'espace
beaucoup plus loin que ce que nous pouvons maintenant."
De toutes ces possibilités, quelles sont celles qui se concrétiseront?
L'avenir le dira
Un grand pas en avant est en train d’être franchi grâce à Richard
Wool, un ingénieur chercheur des États-Unis, qui a développé un éco-cuir
artificiel. L’éco-cuir est produit à partir de fibres naturelles telles
que le lin ou le coton mélangé à du maïs, du soja et d’autres huiles
végétales, fibres qui sont ensuite assemblées sur plusieurs couches. Le
résultat est vraiment probant et très similaire au cuir animal.
Imagine a sweater that could automatically increase its
temperature on command. You’d no longer have to worry about grabbing an
extra jacket when you go out at night in case it gets chillier. Or what
about a windshield that can warm up on its own to automatically clear
ice away? Both sound like things you might have glimpsed in Back to the Future 2, but each could soon be a reality thanks to a new material.
Researchers at MIT have invented a new transparent polymer film that
allows heat to be harvested from the sun and saved for later use. Unlike
traditional methods of storing solar energy, which takes heat from the
sun and stores it as electricity, the new solar heat-storing
transparent polymer film takes the sun’s energy and saves it in a
chemical state. Once saved, the stored solar heat can be unleashed via a
simple chemical reaction.
Solar thermal fuel polymer film comprised of three distinct layers (4 to 5 microns in thickness for each.) Courtesy of the researchers
Après les fruits et légumes, Intermarché propose
les biscuits détériorés dans leur transport ou leur fabrication à moins
de 30% pour quelques jours.
(Crédits image : Intermarché)
Qu’il est bon de voir les acteurs de la grande distribution
participer activement à la lutte contre le gaspillage alimentaire !
Après l’opération qui consistait à vendre les fruits et légumes
“moches”, Intermarché lance une campagne en faveur des biscuits
“moches”. Eh oui, contrairement à ce que vous pensez (peut-être), ce
n’est pas parce que le dernier biscuit du paquet est un peu émietté
qu’il ne se mange pas.
Selon France Info,
l’enseigne de grande distribution s’était lancée dans la revalorisation
des fruits et légumes, puis des fromages et des céréales, notamment
avec l’aide du collectif Les Gueules Cassées. Aujourd’hui, elle passe à
la vitesse supérieure avec de nouveaux produits à mettre dans votre
caddie : du 3 au 8 novembre, 150 magasins de région parisienne
appliqueront 30% de réduction sur les paquets de gâteaux et biscuits
dont le contenu aura été endommagé pendant la fabrication, le transport
ou la mise en rayon. Issus de l’usine de biscuits d’Agromousquetaires de
Quimper, l’enseigne précise qu’au-delà de leur aspect, ces biscuits “présenteront les mêmes qualités nutritionnelles et gustatives” que des biscuits classiques. “Au plan national, 30% de la production n’arrive pas du champ à
l’assiette. C’est une moyenne, les chiffres varient selon les variétés
de produits, mais c’est beaucoup trop”, expliquait à juste titre Nicolas Chabanne, porte-parole du collectif des Gueules cassées.